Prévoyance des indépendants
Congé maternité en auto-entreprise : le seuil qui divise tout par dix
Yacine Sahnoune
Courtier en assurances
ORIAS n° 26004449
Mis à jour le 30 septembre 2026
Une auto-entrepreneure touche exactement les mêmes prestations maternité que toutes les travailleuses indépendantes : 4 005 € d'allocation forfaitaire de repos maternel et 65,84 € par jour pendant 112 jours, soit 11 379,08 € pour seize semaines. Le statut micro ne crée pas un régime à part — il crée une trappe de calcul. Si votre revenu annuel moyen des trois dernières années passe sous 4 582 €, tout est ramené à 10 % : 1 137,91 € au lieu de 11 379,08 €. Or le revenu d'une micro-entreprise n'est pas son chiffre d'affaires, c'est son chiffre d'affaires après abattement — 71 % en vente, 50 % en services BIC, 34 % en BNC. Cette page publie la table complète chiffre d'affaires → prestations.
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Recevoir mon comparatif chiffré Ou calculer mon reste à vivre →4 005 € et 65,84 €/jour — ou dix fois moins
Le calcul du cas général : 4 005 € + (112 × 65,84 €) = 11 379,08 €. La première somme est l'allocation forfaitaire de repos maternel, égale à un plafond mensuel de la Sécurité sociale. La seconde est l'indemnité journalière forfaitaire, égale à 1/730e du plafond annuel (48 060 € en 2026). Ni l'une ni l'autre ne dépend de ce que vous facturez : ce sont des forfaits.
Les durées indemnisées suivent la situation familiale : 112 jours pour un premier ou deuxième enfant, 182 jours à partir du troisième, 238 jours pour des jumeaux, 322 jours pour des triplés — soit 15 987,88 €, 19 674,92 € et 25 205,48 € au total.
Deux conditions ouvrent ce droit. La première est de six mois d'affiliation à la date prévue de l'accouchement. La seconde est une cessation totale d'activité pendant au moins huit semaines, dont six après l'accouchement. L'allocation est d'ailleurs versée en deux moitiés : 2 002,50 € au début du congé, et 2 002,50 € à la fin de la période obligatoire de huit semaines — cette seconde échéance est conditionnée à l'arrêt effectif.
Le montant exact de l'indemnité journalière est 65,84 € (48 060 ÷ 730). Le montant de 65,86 € parfois repris est erroné.
Puis vient la ligne décisive. Si votre revenu annuel moyen des trois dernières années est inférieur à 4 582 €, les deux prestations sont ramenées à 10 % : 400,50 € d'allocation et 6,584 € par jour, soit 1 137,91 € pour un congé de seize semaines. Ce n'est pas une décote progressive, c'est une bascule : d'un côté 11 379,08 €, de l'autre exactement dix fois moins. Et rien d'autre ne viendra combler l'écart — contrairement aux professions libérales à caisse, une micro-entreprise relève de la Sécurité sociale des indépendants, qui n'ajoute aucun complément de maternité à ce que verse la CPAM.
La table : de votre chiffre d'affaires à vos prestations
C'est ici que le statut micro fait sa différence. Pour une auto-entrepreneure, le revenu retenu par l'Assurance maladie est le chiffre d'affaires diminué de l'abattement forfaitaire : 71 % pour la vente de marchandises, 50 % pour les prestations de services relevant des BIC, 34 % pour les activités libérales relevant des BNC. Vous encaissez 100, le régime considère que vous gagnez 29, 50 ou 66. Le seuil de 4 582 € s'applique à ce dernier chiffre, jamais au premier.
| CA annuel moyen | Vente de marchandises abattement 71 % |
Prestations de services BIC abattement 50 % |
Activité libérale BNC abattement 34 % |
|---|---|---|---|
| 8 000 € | Revenu retenu 2 320 € 1 137,91 € — taux réduit |
Revenu retenu 4 000 € 1 137,91 € — taux réduit |
Revenu retenu 5 280 € 11 379,08 € |
| 12 000 € | Revenu retenu 3 480 € 1 137,91 € — taux réduit |
Revenu retenu 6 000 € 11 379,08 € |
Revenu retenu 7 920 € 11 379,08 € |
| 24 000 € | Revenu retenu 6 960 € 11 379,08 € |
Revenu retenu 12 000 € 11 379,08 € |
Revenu retenu 15 840 € 11 379,08 € |
| CA minimal pour le taux plein | ≈ 15 800 € | ≈ 9 164 € | ≈ 6 943 € |
Taux plein : 4 005 € + 112 × 65,84 € = 11 379,08 €. Taux réduit : 400,50 € + 112 × 6,584 € = 1 137,91 €. Il n'existe rien entre les deux.
À retenir de ce tableau :
- La colonne « vente » est celle qui décroche. Avec 71 % d'abattement, il faut 15 800 € de chiffre d'affaires pour atteindre le taux plein. Une créatrice qui vend ses pièces sur les marchés et facture 12 000 € par an touchera 1 137,91 € pour ses seize semaines — moins de 71 € par semaine.
- La bascule est brutale, pas graduelle. À 9 164 € de services BIC on perçoit 11 379,08 € ; à 9 000 €, on perçoit 1 137,91 €. À 164 € de chiffre d'affaires près, l'écart de prestations dépasse 10 000 €.
- Le BNC est la catégorie la moins exposée, avec 66 % du chiffre d'affaires retenus : 6 943 € de recettes annuelles suffisent. C'est le cas des consultantes, graphistes, rédactrices et coachs.
La même mécanique d'abattement gouverne vos indemnités d'arrêt maladie, avec un effet encore plus rude puisque l'indemnité y est proportionnelle au revenu et non forfaitaire : le détail est sur notre page arrêt maladie de l'auto-entrepreneur.
La moyenne triennale, les débuts d'activité et la voie de rattrapage
Le seuil ne s'apprécie pas sur votre dernière année, mais sur la moyenne des trois années civiles qui précèdent le premier versement. Une année faible — lancement lent, activité réduite, année de naissance d'un premier enfant — tire donc la moyenne vers le bas et peut faire basculer un congé ultérieur au taux réduit.
Les débuts d'activité obéissent en revanche à une règle propre : pendant les trois premières années civiles d'affiliation, la CPAM ne complète pas la moyenne par des années à zéro. Elle rapporte le revenu retenu depuis votre installation à votre nombre de jours d'activité, ramené à l'année (art. D.622-7, II, du code de la sécurité sociale, auquel renvoie l'article D.623-3 pour les prestations maternité). Une micro-entreprise lancée il y a dix-huit mois qui tourne à 2 000 € de chiffre d'affaires mensuel n'est donc pas pénalisée par sa jeunesse : c'est son revenu annualisé qui est comparé au seuil.
La voie de rattrapage : l'activité antérieure. Selon ameli, si vous exerciez précédemment une autre activité professionnelle (salariée, par exemple) ou si vous étiez indemnisée au titre du chômage, ces périodes peuvent être prises en compte, à condition qu'il n'y ait pas eu d'interruption entre les affiliations ; une demande de réétude permet aussi, sous conditions, de percevoir des indemnités au titre de l'ancienne activité. La demande se fait par écrit, avant le congé de préférence. Sur un dossier limite, elle peut valoir la différence entre 1 137,91 € et 11 379,08 €.
Deux réflexes pratiques en découlent. Le premier : reconstituez vous-même vos trois années de revenus retenus avant de préparer le congé, plutôt que de découvrir le montant au premier virement. Le second : si vous êtes à quelques centaines d'euros du seuil et que la naissance est encore loin, sachez qu'un chiffre d'affaires déclaré supplémentaire dans une année de référence peut faire basculer l'ensemble. Le cadre complet du statut, cotisations et droits associés, est détaillé sur notre page prévoyance de l'auto-entrepreneur.
Étape suivante
Savoir de quel côté du seuil vous êtes
Envoyez-nous vos trois dernières déclarations de chiffre d'affaires : nous appliquons votre abattement, nous calculons votre revenu annuel moyen et nous vous disons ce que vous percevrez — 11 379,08 € ou 1 137,91 €. Réponse écrite, gratuite.
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Salariée et auto-entrepreneure : les droits qui priment
C'est le cas le plus fréquent du statut, et le plus mal traité. Une grande partie des micro-entreprises sont des activités accessoires, exercées à côté d'un emploi salarié. La question posée est alors mal posée : ce n'est pas « qu'est-ce que ma micro me donne pour ma maternité », c'est « quel régime m'indemnise ».
La réponse est presque toujours la même : vos droits de salariée priment et sont bien plus favorables. Les indemnités journalières du régime salarié se calculent sur votre salaire, et non sur un forfait de 65,84 € ; votre convention collective prévoit fréquemment un maintien de salaire par l'employeur pendant le congé. Face à cela, les prestations forfaitaires de l'activité indépendante ne s'ajoutent pas mécaniquement : elles ne viennent pas doubler le dispositif.
L'erreur coûteuse consiste donc à raisonner sur la micro parce que c'est le statut le plus visible — et, symétriquement, à négliger de faire valoir des droits salariés bien plus consistants. Deux gestes simples : signalez les deux activités à votre CPAM, et faites confirmer par écrit le régime qui vous indemnisera avant de poser vos dates. Le même raisonnement vaut pour un contrat privé : assurer l'accessoire quand le principal est bien couvert n'a pas de sens.
Deux dispositifs voisins obéissent à la même logique de seuil et méritent d'être préparés séparément. Le congé supplémentaire de naissance, entré en vigueur en juillet 2026, prolonge la période indemnisée d'un à deux mois à 46,09 € puis 39,50 € par jour brut — avec un plancher de 6,584 €/jour sous le seuil de 4 582 €. Et le congé paternité d'un indépendant ouvre 25 jours à 65,84 €/jour, soumis exactement au même seuil.
4 582 € : la ligne de partage
4 582 €. C'est le revenu annuel moyen des trois dernières années en dessous duquel vos prestations maternité sont divisées par dix : 1 137,91 € au lieu de 11 379,08 € pour le même congé de seize semaines. Ce seuil correspond à 10 % de la moyenne triennale des plafonds annuels de la Sécurité sociale — et non à 10 % du seul PASS 2026, justification erronée parfois avancée alors que le montant, lui, est juste. Traduit en chiffre d'affaires de micro-entreprise : 15 800 € en vente, 9 164 € en services BIC, 6 943 € en BNC.
Ce chiffre mérite d'être retenu tel quel, parce qu'il est le seul de la page sur lequel vous pouvez agir. Les 4 005 € et les 65,84 € sont des forfaits : vous les subissez. Le seuil, lui, se franchit — par le chiffre d'affaires déclaré, ou par la demande de recalcul auprès de la CPAM.
Exemple : Maëlle, 29 ans, prothésiste ongulaire
Maëlle a ouvert sa micro-entreprise en juin 2025, en prestations de services BIC, d'abord le soir et le samedi en complément de son emploi salarié en institut. Elle y a réalisé 3 000 € de chiffre d'affaires sur les sept derniers mois de 2025. Fin décembre 2025, elle quitte l'institut ; à partir de janvier 2026, elle exerce à plein temps : son chiffre d'affaires 2026 s'établit à 24 000 €, soit 2 000 € par mois. Elle accouche en février 2027 et pose un congé complet de 112 jours, débutant début janvier 2027 — dix-neuf mois après le lancement.
| Élément | Calcul | Montant |
|---|---|---|
| Revenu retenu 2025 (juin à décembre) | 3 000 € de chiffre d'affaires − abattement de 50 % | 1 500 € |
| Revenu retenu 2026 (année pleine) | 24 000 € de chiffre d'affaires − abattement de 50 % | 12 000 € |
| Revenu annuel moyen retenu | 3e année civile d'affiliation : 13 500 € rapportés à environ 580 jours d'activité, × 365 | ≈ 8 500 € |
| Seuil du taux plein | Largement dépassé | 4 582 € |
| Allocation de repos maternel | Taux plein | + 4 005 € |
| Indemnités journalières | 112 × 65,84 € | + 7 374,08 € |
| Total perçu | Taux plein | 11 379,08 € |
Si l'on faisait, à tort, la moyenne de trois années civiles pleines en comptant 2024 pour zéro, on obtiendrait 13 500 ÷ 3 = 4 500 €, sous le seuil, soit 1 137,91 € seulement. La règle des trois premières années d'affiliation (art. D.622-7, II, du code de la sécurité sociale) écarte ce calcul. Le nombre exact de jours retenu dépend de la date du premier versement : l'ordre de grandeur suffit ici. Faites confirmer le calcul par votre CPAM si vous êtes proche du seuil.
Ce que cela représente. Sur les 112 jours de congé, son chiffre d'affaires non réalisé s'élève à 7 364,38 € (24 000 × 112 ÷ 365) : avec 11 379,08 € de prestations, elle perçoit 4 014,70 € de plus que son chiffre d'affaires habituel sur la période.
Ce qui pourrait la faire basculer plus tard. Une fois passées ses trois premières années civiles d'affiliation, la moyenne portera sur trois années pleines d'activité : une année faible pèsera alors sur ses droits pour un congé ultérieur. En services BIC, il lui faudra un chiffre d'affaires annuel moyen d'au moins 9 164 € pour rester au taux plein.
Et son passé salarié ? Maëlle a été salariée jusqu'en décembre 2025, sans interruption d'affiliation avec sa micro-entreprise. Ces périodes pourraient aussi être prises en compte à sa demande ; dans son cas, ce n'est pas nécessaire, puisque son activité indépendante suffit à ouvrir le taux plein.
À quoi sert — et ne sert pas — une prévoyance privée ici
Faut-il couvrir ce risque par un contrat ? Dans le cas de la maternité en micro-entreprise, c'est souvent un mauvais calcul, pour trois raisons précises.
- La maternité s'anticipe douze mois avant, ou pas du tout. Les contrats individuels appliquent au risque maternité des délais d'attente longs, et le congé maternité ordinaire — événement prévisible et programmé — en est le plus souvent exclu. Souscrire une prévoyance parce qu'une grossesse est en cours ne produit rien. Le mécanisme des délais d'attente et des exclusions est détaillé sur notre page grossesse et prévoyance de l'indépendante.
- Sous 15 000 € de chiffre d'affaires, le budget assurance a d'autres priorités. À ce niveau d'activité, une cotisation mensuelle de prévoyance pèse lourd sur un budget déjà tendu, et elle ne compenserait de toute façon pas un passage au taux réduit. Les deux postes qui protègent réellement à ce stade sont la mutuelle santé — c'est le remboursement des soins, pas le revenu — et la responsabilité civile professionnelle si votre activité en expose. Puis une épargne de précaution mobilisable.
- Si vous êtes salariée par ailleurs, la question ne se pose pas ainsi. Vos droits salariés priment ; assurer l'activité accessoire revient à couvrir la plus petite moitié de vos revenus.
Ce qui se couvre vraiment, en revanche, c'est l'aléa : une grossesse pathologique, un alitement prolongé, des suites de couches compliquées — ce sont des arrêts maladie, imprévisibles par nature, et c'est l'objet même d'un contrat de prévoyance. Là, le raisonnement redevient valable, et il se mène sur le reste à vivre en arrêt de travail, charges fixes comprises, pas sur le montant brut d'une indemnité.
Questions fréquentes
Combien touche une auto-entrepreneure en congé maternité ?
11 379,08 € pour seize semaines en 2026 : 4 005 € d'allocation forfaitaire de repos maternel plus 112 jours à 65,84 €. Ce sont les prestations de toutes les travailleuses indépendantes — le statut micro ne crée aucun régime à part. Le total monte à 15 987,88 € à partir du 3e enfant (182 j), 19 674,92 € pour des jumeaux (238 j), 25 205,48 € pour des triplés (322 j). Une condition est déterminante : si votre revenu annuel moyen des trois dernières années est inférieur à 4 582 €, les deux prestations sont ramenées à 10 %, soit 1 137,91 € pour seize semaines.
Pourquoi n'ai-je droit qu'à 400 € d'allocation maternité ?
Parce que votre revenu annuel moyen d'activité est passé sous 4 582 €, ce qui déclenche le taux réduit à 10 % : l'allocation tombe de 4 005 € à 400,50 € et l'indemnité journalière de 65,84 € à 6,584 €. Le piège est que ce revenu n'est pas votre chiffre d'affaires, mais votre chiffre d'affaires après abattement forfaitaire — 71 % en vente, 50 % en services BIC, 34 % en BNC. Il faut donc un chiffre d'affaires annuel moyen d'environ 15 800 € en vente, 9 164 € en services BIC ou 6 943 € en BNC pour rester au taux plein.
Mon activité est récente : suis-je pénalisée pour mon congé maternité ?
Pas du fait de sa jeunesse. Pendant vos trois premières années civiles d'affiliation, la CPAM ne complète pas la moyenne par des années à zéro : elle rapporte le revenu retenu depuis votre installation (chiffre d'affaires après abattement) à votre nombre de jours d'activité, ramené à l'année (art. D.622-7 du code de la sécurité sociale, auquel renvoie l'article D.623-3). Une activité récente qui dégage l'équivalent de plus de 4 582 € par an ouvre donc le taux plein. Si vous exerciez auparavant une autre activité ou perceviez des allocations chômage, sans interruption d'affiliation, ces périodes peuvent aussi être prises en compte : demandez-le par écrit à votre CPAM.
Vous ne savez pas dans quelle catégorie d’abattement vous êtes ? Envoyez-nous vos déclarations de chiffre d’affaires : la réponse est gratuite, même si vous ne souscrivez rien.
Être rappelé par un courtier11 379,08 € ou 1 137,91 € : de quel côté du seuil êtes-vous ?
Nous appliquons votre abattement à vos chiffres réels, nous reconstituons votre revenu annuel moyen sur trois ans et nous vous disons si la demande de recalcul auprès de votre CPAM vous concerne — puis, seulement ensuite, s'il y a lieu de souscrire quoi que ce soit.
Courtier indépendant, ORIAS n° 26004449 — étude gratuite, sans engagement, réponse sous 24 h ouvrées.
Pour aller plus loin
- Grossesse et prévoyance de l'indépendante
- Congé maternité d'une profession libérale
- Prévoyance de l'auto-entrepreneur
Sources
- ameli.fr — prestations maternité des travailleuses indépendantes : allocation forfaitaire de repos maternel (4 005 €, versée en deux moitiés), indemnité journalière forfaitaire (65,84 €/j), taux réduit à 10 % sous 4 582 € de revenu annuel moyen, condition de 6 mois d'affiliation et de cessation totale d'activité, revenu du micro-entrepreneur égal au chiffre d'affaires après abattement — consulté en août 2026.
- ameli.fr — durée du congé maternité d'une travailleuse indépendante : 112 jours pour un 1er ou 2e enfant, 182 jours à partir du 3e, 238 jours pour des jumeaux, 322 jours pour des triplés ; huit semaines de cessation obligatoire dont six après l'accouchement — consulté en août 2026.
- ameli.fr — congé supplémentaire de naissance (en vigueur depuis le 1er juillet 2026) : 1 à 2 mois, 46,09 € puis 39,50 €/j brut pour les indépendants, plancher de 6,584 €/j sous le seuil — consulté en août 2026.
- autoentrepreneur.urssaf.fr — abattements forfaitaires du régime micro : 71 % pour la vente de marchandises, 50 % pour les prestations de services BIC, 34 % pour les activités libérales BNC — consulté en août 2026.
- Légifrance — arrêté du 22 décembre 2025 fixant le plafond annuel de la Sécurité sociale 2026 à 48 060 €, soit un plafond mensuel de 4 005 € et 1/730e de 65,84 € — consulté en août 2026.
- Légifrance — article D.623-3 du code de la sécurité sociale (taux réduit à 10 % ; revenu annuel moyen déterminé selon les règles de l'article D.622-7) · article D.622-7, II (trois premières années civiles d'affiliation : revenu rapporté aux jours d'activité) — consultés en septembre 2026.
- Prevoya — méthodologie de vérification des barèmes et données ouvertes
/data/maternite-caisses.json(millésime 2026).